
Beaucoup plus discrète que ses voisines Moustique ou Saint-Barth, l’île de Sainte-Lucie magnifique petite île tropicale située entre la Martinique et les Grenadines dans les Petites Antilles n’a pas pour habitude de faire la une de la presse people. Une discrétion telle, que peu de gens à travers le monde, hormis les anglais dont Sainte-Lucie est une ancienne colonie, étaient capables de situer l’île sur une carte. Un déficit de notoriété auquel vient de mettre fin la chanteuse anglaise Amy Wine House dont les frasques saint-luciennes sont suivies au jour le jour par la presse people internationale depuis son installation sur l’île en décembre 2008.
Des retombées média impressionnantes que n’auraient pas permis le meilleur des plans communication et dont les autorités touristiques doivent se féliciter. Pourtant, une partie de la population, avec en tête l’ancien gouverneur général de Sainte-Lucie Jeff Feddee semble se lasser du comportement très rock’n roll de la diva soul, au point qu’une pétition circule, demandant son départ.
Le penchant prononcé de la chanteuse pour l’alcool et ses ivresses répétées durant lesquelles elle oublie quelques règles de savoir vivre ont déjà fait scandale à plusieurs reprises, et une partie des habitants de Sainte-Lucie commence à se demander si finalement Amy Wine House n’est pas en train de dégrader l’image du pays et donner un mauvais exemple à sa jeunesse. Jeff Feddee auteur de la pétition n’y va pas avec le dos de la cuillère, accusant "le démon d’habiter le corps torturé de la chanteuse", et fustigeant son addiction aux psychotropes.
Une position très rigide et une polémique qui font le régal des magazines spécialisés (Closer, Voici …) et amènent à se demander si tout ceci n’est pas très calculé.